lundi 24 mai 2021
[Challenge Arc-en-ciel] Le vert de Marie Curie
vendredi 14 mai 2021
Sommes nous trop nombreux ?
Le Parfum d'Adam de Jean Christophe Ruffin
Papillote de courgette au barbecue
mardi 27 avril 2021
Le plaisir de lire un best seller
Sans défense d'Harlan Coben
Après la lecture difficile de Voyage au bout de la nuit, j'ai eu envie de quelque chose de plus facile à lire. Mon choix s'est porté sur un roman plein de suspense d'Harlan Coben. Et sans plus de suspense, je peux vous dire que le contrat a été rempli. Ce roman malgré son histoire glauque (j'y viens) m'a plu. Je me suis laissée prendre au jeu de l'enquête et j'y ai pris beaucoup de plaisir.
L'auteur nous raconte dans son roman l'enquête pour retrouver Patrick et Rhys dix ans après leur disparition. Ils ont été kidnappés à l'âge de six ans lorsqu'ils jouaient ensemble. Ils n'ont jamais été retrouvés malgré le versement d'une rançon. Dix ans plus tard, Win l'oncle richissime de Rhys (ils sont tous plus ou moins riches, c'est peut être cela qui attire les problèmes !) reçoit un mail énigmatique avec des infos sur la localisation des deux garçons : un haut lieu de la prostitution londonienne.
Win et Myron, son meilleur ami, ancien basketteur reconverti en enquêteur, vont se mettre à la recherche des deux garçons devenus adolescents. L'un sera retrouvé mais pas le deuxième. Est-il détenu par ce gang de proxénètes geek un peu douteux ? Qu'a vécu Patrick de si dramatique ? Pourquoi ne veut il pas parler ? Plein de questions se posent, et je n'en dirai pas plus pour ne pas vous spoiler.
Ce roman est le dernier paru de la série Myron Bolitar. Evidement, je n'ai pas lu les autres romans et je commence par celui ci. Ce n'est pas gênant pour comprendre l'histoire et les relations entre les personnages.
J'ai bien aimé cette histoire mais si certains détails m'ont gênés ou fait rire. Il a été publié en 2016 et ça se ressent quand la technologie est abordée. "La police ne nous trouvera pas, tout est dans un cloud sur le darknet" J'avais envie de lui dire au méchant : "mais oui moi aussi j'utilise un cloud pour sauvegarder mes fichiers et ce n'est pas pour cela que la Police ne va pas te trouver."
J'ai également eu le sentiment que Win était atteint du syndrome des supers héros américains : je suis au dessus de tout : de la loi, des limites techniques, de l'argent. Le gars disparait, réapparait, tue des gens sans avoir peur des forces de l'ordre ou de se prendre une raclée. ça lui ferait peut être du bien d'ailleurs de s'en prendre une.
A part ces deux détails, j'ai vraiment passé un bon moment. Cette lecture m'a fait l'effet d'une bouffée d'air frais, comme lorsqu'on regarde une bonne comédie française après une période d'examens. ça détend ! C'est ça le pouvoir des best Sellers.
Je me suis posée beaucoup de questions après la lecture de Céline et sur la place qu'il occupe dans des listes de livres à absolument lire. Pourquoi il faudrait lire ces livres et pas d'autres ? Je comprends bien qu'il existe des classiques, des livres qui sont bien écrits, qui sont intemporels, qui nous font poser des questions sur le sens de la vie. Mais est ce que la lecture ce n'est pas aussi et en premier lieu un hobbies, un divertissement ? Et dans ce cas là, vive tous les livres du moment qu'ils nous font passer un bon moment !
Dans ce roman j'ai trouvé une recette de tarte amandine. Je ne me souviens plus si c'est moi qui l'y ai mise ou si j'ai eu le livre avec cette recette à l'intérieur. J'ai eu envie de la réaliser par ce beau dimanche ensoleillé. Voici la recette.
Tarte Amandine aux poires
Ingrédients :
Pour la pâte sablée :
- 200 g de farine
- 100 g de beurre
- 80 g de sucre glace
- 25 g d'amande en poudre
- 1 œuf
Pour la crème d'amande :
- 75 g d'amande en poudre
- 75g de sucre glace
- 75 g de beurre fondu
- 1 œuf
- Une boîte de poire au sirop. vous pouvez également réaliser vos propres poires au sirop si vous le souhaitez. J'ai choisi personnellement la voie de la facilité.
Quelques heures avant la préparation de la tarte, ou la veille, préparons la pâte sablée. Dans un saladier, versez la farine, le sucre glace, la poudre d'amande et le beurre. Ne le faites pas fondre mais laissez le un peu hors du frigo avant de commencer. Et du bout des doigts, vous allez incorporez le beurre aux autres ingrédients. Cela prend quelques minutes. Ajoutez l'œuf à ce mélange. Formez une boule et placez la au frais.
Quelques heures après la préparation de la pâte ou le lendemain, étalez cette dernière sur une feuille de papier cuisson avec un rouleau à pâtisserie à la grandeur désirée pour qu'elle puisse recouvrir votre plat à tarte. Déposez la délicatement sur votre plat tout en laissant la feuille de cuisson pour un démoulage facile après cuisson. Réservez votre plat au frais.
Dans un saladier, versez la poudre d'amande, le sucre glace et le beurre fondu. Mélangez, ajoutez l'œuf et mélangez de nouveau jusqu'à obtention d'une crème homogène.
Etalez votre crème sur votre pâte à tarte puis déposez vos demi poires. A première vue, je me suis demandée si j'avais assez de crème mais rassurez vous le volume augmente à la cuisson.
Passons d'ailleurs à cette étape. Il va falloir enfourner votre tarte dans un four préalablement préchauffé à 180°C et la laissez cuire pendant 40 min.
Bon appétit et bonne lecture.
dimanche 11 avril 2021
[Challenge Arc en Ciel] Ma rencontre avec Céline fut violente !
Voyage au bout de la nuit de Louis Ferdinand Céline
Je viens de terminer le plus ancien livre présent dans ma PAL. Je crois que ça fait bien 10 ans qu'il attendait patiemment que je l'ouvre pour le lire. J'avais déjà fait une tentative peu de temps après l'avoir acheté et ce n'était pas du tout la période pour me consacrer à ce roman. Il est resté avec moi, a déménagé plusieurs fois, a changé d'emplacement dans la bibliothèque à plusieurs reprises et là en 2021, j'ai décidé de le lire pour sa couverture d'un violet profond.
Je savais que Céline était controversé, qu'il avait publié des écrits antisémites, mais pour moi Voyage au bout de la nuit restait un chef d'œuvre à découvrir, la preuve dans cette liste publiée en 2009 où il apparait un certain nombre de fois dans le top 10 des meilleurs livres de 100 écrivains.
Avant de vous expliquer pourquoi cette rencontre fut violente, je vais vous raconter l'intrigue. Ce roman débute avec l'horreur de la première guerre mondiale, on y fait la rencontre de Ferdinand Bardamu, choqué par la violence de ce conflit, la mort omniprésente, il finira hospitalisé. On le suivra ensuite dans toute ses aventures de l'Afrique colonialiste, à la banlieue parisienne où il sera médecin au milieu de la misère sociale. Il voyagera également aux Etats Unis où il tombera amoureux de Molly, une prostitué et travaillera dans une usine Ford où règne le travail à la chaine et l'aliénation des ouvriers.
Comme vous pouvez le remarquer, ce personnage, double de l'auteur fera l'expérience de tout ce qui est négatif à cette époque pour en faire une critique acerbe. Il est vrai que l'auteur a vécu ces expériences et les raconte au travers son personnage mais j'ai vraiment eu l'impression que plus je tournais les pages, plus je m'enfonçais. J'ai vraiment du m'accrocher à ma lecture. A plusieurs reprises, mes yeux ont vomi à la vision de propos racistes, sexistes. Les deux premières parties sur la première guerre mondiale et l'Afrique étaient juste ignobles.
Les seuls moments un peu joyeux pour le personnage étaient ses rencontres avec des femmes. Il y a eu Lola : l'américaine installée à Paris pendant qu'il était hospitalisé, Musyne, une autre femme rencontrée à Paris, Molly la prostitué américaine, des anglaises à son retour en France, Madelon la fiancée de Robinson et Sophie une infirmière slovaque. Parlons de ses relations avec les femmes parce que ce n'est pas joli non plus. Il se sert d'elles : pour l'argent, le toit, baiser bien évidement. Il a même giflé Madelon. A aucun moment, il n'évoque de sentiments, d'admiration, de sympathie pour ces femmes. J'ai eu l'impression que pour lui ce sont toutes des prostituées.
J'ai évoqué plus haut Robinson. C'est son ami depuis les horreurs de la guerre. Lui également a été en Afrique, aux Etats Unis avant de finir en région parisienne. Pour moi, ce personnage n'existe pas vraiment, il est une sorte de fantôme de Bardamu, de ses angoisses, son double maléfique peut être. Il apparait à chaque nouvelle étape de sa vie, pas toujours au bon moment. Je l'ai toujours trouvé étrange presqu'irréel. Le roman finit d'ailleurs à sa mort.
Alors pourquoi ce roman a conquis autant de monde ? Le style je pense. Il est très familier et c'est peut être ce qui a plu. Et puis, en y réfléchissant bien, ce roman m'a tellement choqué, fait horreur que finalement, il me restera en mémoire. Et est ce que ce n'est pas ça la définition d'un bon roman ? Et vous qu'en avez vous penser ?
Couverture violette dit repas violet alors voici ma recette de salade de chou rouge à déguster sur sa pause déjeuner au boulot !
Salade Violette
Ingrédients :
- Du chou rouge
- de la Feta
- 1/2 oignon rouge
- de la semoule
- des feuilles de salade rouge issues d'un mélange
Faites bouillir de l'eau dans une casserole. Dans un bol, versez 50g de semoule. Recouvrez la avec l'eau bouillante et recouvrir.
Emincez du chou rouge, la feta et le demi oignon rouge.
Dans votre saladiez, mélangez la semoule au chou, la feta et l'oignon. Ajoutez quelques feuilles de salade rouge. Assaisonnez à votre convenance et dégustez sur votre pause déjeuner.
Bon appétit.
Et petit bonus pour les fans de chat, voici le lien de la page de Bébert, chat de Céline.
dimanche 28 mars 2021
[Challenge Arc-en-ciel] Orgueil et Préjugés : un roman doudou !
Orgueil et Préjugés de Jane Austen
Les cupcakes bleus
dimanche 14 mars 2021
Sélection de 3 romans en littérature jeunesse se passant en Inde
Le feu de Shiva de Suzanne Fisher Staples
Deux enfants naissent le jour d'un terrible cyclone dans deux familles de castes différentes. Notre héroïne Parvati grandit dans une famille et dans un village qui lui est hostile. Naître le jour d'une terrible catastrophe qui a détruit une grande partie de la Région et tué son père est une terrible malédiction. Seule sa mère, aimante, bienveillante, l'aide à grandir en se sentant soutenue et aimée alors même qu'elle vit chez sa tante qui ne rêve que d'une chose : se débarrasser de ces parasites qui vivent à ses crochets. En grandissant, elle se découvre une attirance pour la statuette du Dieu Shiva dansant qui a été sculptée par son père et un don pour la danse qui la mènera assez loin.
J'ai beaucoup aimé le personnage de la mère. Elle apparaît aimante, forte, vivre pour son enfant malgré les désastres qui sont arrivés peu de temps après la naissance. Elle devait être dévastée à l'intérieur d'elle même, elle a perdu son mari et vit avec sa belle-sœur qui ne la porte pas dans son cœur. Je pense qu'elle s'est réfugiée dans son rôle de mère. Elle a tout donné à son enfant, elle lui a crée une bulle de bienveillance au milieu de ce monde très dur. Elle lui a appris ce qu'elle savait et cela a amené son enfant loin d'elle mais peut être pour une meilleure vie où elle pourra réaliser ses rêves.
J'ai beaucoup aimé cette lecture qui nous pousse à croire en nous malgré l'adversité. C'est un livre à mettre entre les mains de nos ados qui n'ont pas toujours confiance en eux.
Le chemin de Sarasvati de Claire Ubac
L'histoire de ce deuxième roman est assez similaire mais tout aussi savoureuse. Deux enfants s’aperçoivent le jour des funérailles de la mère de l'un d'entre eux : Isaï, fille dans un pays où il ne fait pas bon d'être une fille et Murugan, un garçon naît Intouchable dans un pays où cette caste le condamne à de basses besognes.Là encore, Isaï vit chez sa tante qui la considère comme une bouche inutile à nourrir. Sa mère vient de mourir, son père est parti travailler à la ville. On lui fera même croire qu'il s'est remarié, la laissant là. Dans cette vie peu enviable, Murugan sera une parenthèse enchantée dans son quotidien jusqu'au jour où sa tante décide de l'envoyer travailler chez un usurier. Ce sera le début d'une grande aventure, accompagnée de Murugan, de sa passion pour le chant et de Sarasvati la déesse au luth.
Là encore, j'ai beaucoup aimé ce roman. Il est plein d'optimisme, de rencontres bonnes ou mauvaises, d'aventures. Je pense que Le rêve Américain n'est plus, et c'est l'Inde qui est le pays de tous les possibles. Combien d'histoires comme celle-ci sont racontés dans la littérature et dans le cinéma ? Cela donne envie et nous permet peut être à nous aussi d'essayer de se donner tout les moyens pour parvenir à nos objectifs.
J'ai apprécié ce roman aussi parce qu'il nous fait voyager, j'ai envie de découvrir les grottes d'elephanta, mais aussi d'écouter de la musique indienne, d'en savoir plus sur Sarasvati... Bref ce pays m'attire.
Le Miroir du feu et des rêves de Chitra Banerjee DIVAKARUNI
Je n'ai pas l'habitude de lire ce genre de livre mais pourtant l'auteur a réussi à m'emmener dans son univers. Cela m'a donné envie de lire le premier tome de cette série. En attendant qu'il arrive à moi j'ai tout une pile d'autres livres à lire.
Toutes ces lectures m'ont donné faim de cuisine indienne. J'ai découvert une recette de biscuit indien appelé Nan Kahatai sur le blog Fraise et Basilic. J'en ai modifié un peu la recette pour que ma fille puisse aussi en profiter. En gros, j'ai supprimé la pistache. C'était tout de même très bon.
Petits Biscuits indiens : Nana Khatai
dimanche 28 février 2021
Notre Dame de Paris Tome II et son pain maison
Notre Dame de Paris Tome II de Victor Hugo
Je vous avez parlé cet été du premier tome du roman le plus connu de Victor Hugo. Ce roman m'avait surprise parce que comme beaucoup j'ai l'histoire de Disney ou d'autres versions en tête. J'ai lu la suite cet hiver. J'ai eu le sentiment de rentrer enfin dans le vif du sujet : 3 hommes amoureux d'une même femme.
Amoureux est d'ailleurs un terme assez fort et pas toujours juste pour certains personnages. Pour ceux qui n'ont aucune idée de ce raconte ce roman, je vous le résumerai comme ça : au moyen âge, Paris n'est pas encore la capitale que l'on connait mais la Cathédrale de Notre Dame est un lieu important de la vie des Parisiens. Sur son parvis, Esmeralda gagne sa vie en dansant. C'est là que Claude Frollo l'archidiacre de la Cathédrale l'observe. Il est attiré par elle alors que c'est contraire à sa situation de religieux. Deux autres hommes l'ont remarqué également, Quasimodo, le sonneur de cloches de la cathédrale qui a été élevé par Frollo, et le Capitaine Phoebus.
Au début de ce tome, Esmeralda très amoureuse également de Phoebus, le suit dans une chambre d'auberge, elle le laisse la toucher mais elle est effrayée par une présence qui la suit depuis quelques temps. Cette créature est présente à ce moment là dans la chambre et poignarde Phoebus. Il est laissé pour mort, tandis qu'Esmeralda s'enfuit. Elle sera rattrapée bien vite par la justice qui l'enfermera en attendant son procès. On se doute que celui qui a poignardé Phoebus est Frollo, dévoré par sa jalousie et son attirance pour Esmeralda.
Il souhaite l'avoir seulement pour lui, il lui lancera un ultimatum : le suivre ou périr sur le bucher pour sorcellerie.
Le Capitaine Phoebus, après un mois de convalescence, s'en sortira indemne de cette histoire. Il s'apprête à se marier à Fleur de Lys. Il n'a pas oublié Esmeralda mais cette histoire lui a laissé un gout amer. Il l'a trouve belle mais s'est laissé convaincre par les histoires de sorcellerie et puis il pense qu'elle l'a poignardé.
Quasimodo, lui également est amoureux mais est conscient de son apparence et que jamais un homme comme lui pourra espérer qu'une femme comme elle l'aime. Et pourtant, il va la sauver du bucher, l'abriter dans sa cathédrale, lieu où personne peut venir la chercher. Cette période bénie pour lui sera de courte durée, en effet, le peuple de la Cour des miracle viendra la chercher. Sachez que l'histoire ne finit pas comme ça et que je vous laisse un peu de suspens. J'ai beaucoup apprécié la fin.
Victor Hugo a glissé dans ce roman ces idéaux : l'abolition de la peine de mort, une satire de la justice, la préservation de la cathédrale comme patrimoine ... Dans ce roman, moi j'y vois une représentation des relations homme-femme dans la société patriarcale. Esmeralda est vue comme un objet. Elle est belle et les hommes ne s'arrêtent qu'à ça alors que son histoire, sa personnalité sont intéressantes.
Evidement, on se dit que le pire est Frollo, il l'a veut, se maudit d'éprouver cela. Il l'a condamne à mort alors qu'il a le pouvoir de la sauver. Est ce qu'être religieux veut dire ne pas être humain, et ne pas ressentir l'attirance physique, le besoin de relations sexuelles ? Je sais que c'est encore en débat à notre époque, mais j'espère que pour les prêtes d'aujourd'hui, le désir bien qu'ils ne peuvent pas l'assouvir est quelque chose qui fait partie de leur nature humaine et quoiqu'ils fassent c'est toujours là et qu'ils ont conscience de ça et arrive à vivre avec. J'ai eu l'impression que Frollo n'assumait pas ça et c'est cela qui l'a rendu cruel vis à vis d'Esmeralda.
Quand à Phoebus, il n'est pas mieux. Il m'a écœuré parce que contrairement à Frollo, Esmeralda l'aime et attends de lui qu'il vienne la sauver. Il est vu comme le prince charmant alors que c'est juste le connard de service. Oui, je suis insultante mais il l'a vu comme une prostituée et mise à part coucher avec elle en lui faisant croire surement un possible mariage, il n'a jamais rien fait pour elle. Il savait qu'il allait se marier à Fleur de Lys.
Et Quasimodo, je dirais qu'il est malheureusement bloqué dans la friendzone. Il l'aime il est prêt à tout pour elle, chose qu'il fera et pourtant jamais il ne se passera rien avec elle. Il est pourtant gentil, dévoué mais il ne fait pas rêver. Et pourquoi encore aujourd'hui le gentil garçon ne fait pas rêver ? Pourquoi, chaque petite fille rêve de Phoebus ? Réhabilitons Quasimodo, c'est lui qu'il faut épouser, c'est lui qui fera que nous habiterons dans une société plus égalitaire !
Esmeralda comme je le disais auparavant est intéressante. J'ai aimé son histoire, sa quête pour retrouver sa mère, les sacrifices qu'elle est prête à faire. Elle est intelligente elle a réussi tout de même à dresser sa chèvre pour qu'elle sache ou fasse illusion de savoir compter. J'ai aimé aussi son geste vis à vis de Gringoire dans le premier tome. Elle s'est marié avec lui pour le sauver du peuple de la cour des miracles. Son amour pour Phoebus m'a un peu déçue. Je la trouve naïve sur cette question. Pourquoi la sauverait-il ? Depuis sa blessure, il n'avait pas donné signe de vie.
Et vous, qu'avez vous penser de ce roman ? Partagez vous mon opinion concernant les personnages principaux ?
Vous savez surement que le pain était l'aliment principal au moyen âge. Et si aujourd'hui, on le faisait maison avec cette recette !
Petits pains maison
Ingrédients :
- 250 g de farine complète
- 250 g de farine T65
- un sachet de levure boulangère
- 10 g de sel
- 30 cl d'eau
Commençons par préparer notre levure. Dans un petit saladier, versez votre eau qui doit être à une température comprise entre 21°C et 27°C. Ajoutez y la levure et délayer le tout pour obtenir un mélange homogène. Laissez reposer quelques minutes.
Dans un grand saladier, ou la cuve de votre robot, mélangez vos farines et le sel. Faites un puit, et ajoutez votre mélange eau-levure. Pétrissez votre mélange à l'aide de votre robot, ou à la main. Pour ma part, j'ai utilisé les crochets de mon batteur et cela fonctionne bien.
Une fois que votre boule de pâte semble homogène, vous pouvez la laisser reposer pendant au moins 30 minutes. Recouvrez la d'un linge propre.
Farinez votre plan de travail, et coupez votre pâte en six pâtons. Façonnez des boules. Disposez les sur une plaque de cuisson et laissez les de nouveau reposer mais là pendant au moins une heure. Ils doivent lever.
Préchauffez votre four à 230°C et ajoutez de l'eau dans votre lèche frite. Encore un peu de préparation avant de les enfourner. Il faut les badigeonner d'eau et les fariner un peu. Ensuite direction le four pour 20 minutes.
Vous allez obtenir six petits pains avec une belle croute dorée, qui sonne creux quand vous tapez dessous. Ils ont une mie tout de même assez dense mais sont parfaits pour saucer des plats comme on en faisait si bien au moyen âge.